Ca vous inspire !

Ce jeudi, à la médiathèque, les jeunes ont pris la plume et choisi leurs plus jolis mots, pour écrire, en réaction au roman Frangine de Marion Brunet, leur vision de la tolérance, de la différence.

La moquerie ne mène à rien, car comme la guerre, elle blesse.

Assumer notre faiblesse pour renaître plus fort.

Soyons tolérant envers les personnes qui ne sont pas acceptées car comme eux, nous avons tous une singularité.

Garde les poings fermés, mais ne rend pas le mal par la mal, car la boue ne se lave pas avec la boue.

La compréhension de l’autre est la clé de l’amitié.

Julius et Ebu-Bekir

 

Dans toute notre enfance,

Nous ne connaissons pas autant de harcèlement.

Arrivée au lycée, nous ne connaissons qu’isolement

Dès lors, notre silence fait notre reconnaissance.

 

Nos bourreaux nous mènent au chaos, car nos différences ne font guère nos alliances.

Maxime et Loïc

 

Dans notre enfance, il faut se faire confiance.

Tu mènes une guerre contre la discrimination,

pour te protéger de l’exclusion et éviter la violence.

Les critiques te feront tomber dans le chaos

Tu mèneras ton honneur à la guerre

Tu éviteras d’être le bouc émissaire pour vaincre tes bourreaux.

 

Utilise la tendresse, pour te sauver de la détresse.

Alexandre et Christian

 

Dans notre enfance on est accepté comme on est :

il n’y a ni moquerie ni rejet, on est dans la même tribu.

Une fois arrivé au lycée c’est le chaos, la violence, l’humiliation et la haine qui commence.

Quand on est pris comme cible, on essaie de fermer les yeux sur notre douleur, mais elle reprend le dessus.

Eva

 

Nous sommes tous différents.

Adultes ou enfants,

Chacun est comme il est.

Faut savoir les respecter

Avec ses qualités et ses défauts

Car au fond nous sommes tous égaux

 

A quoi cela sert de faire de la peine aux gens

Quand à nous même on se ment ?

On se crée une personnalité

Alors pourquoi être rejeté ?

On est tel que l’on est.

 

Vous avez beau nous harceler, nous critiquer

Nous-mêmes, nous resterons !

 

On a cette détermination !

Les autres devraient comprendre

Que même si on est tendre

Et qu’on a toujours le sourire

Au fond on est peut-être en train de souffrir.

 

Alors, avant de juger,

Apprenez à nous accepter tel que l’on est.

Marie et Sinem

 

Dans notre société, il y a des gens différents. Ils sont souvent exclus, mis à part, rejetés.

Mais il y a aussi des personnes qui acceptent ces différences.

Beaucoup de monde n’accepte pas des personnes à cause de leur religion, leurs opinions, leurs différences physiques.

Ces personnes rejetées à cause de leur différence, sont ignorées, c’est comme s’ils n’existaient pas, on se moque d’eux, les humilient, ou les frappent.

Ces personnes discriminées en souffrent beaucoup et voudraient être quelqu’un d’autre, quelqu’un de « normal ».

Emma et Adèle

 

La différence, en réalité, qu’est ce que c’est ?

Ca n’a pas de sens propre, on est tous différents (même les jumeaux qui se ressemblent physiquement, ont des personnalités différentes). Quand on est petits, encore bébé, on ne juge pas sur le physique, on accepte tout le monde, les petits, les grands, les forts, les maigres… On accepte de jouer avec eux, de les adorer et de devenir leurs amis, mais malheureusement la société dans laquelle nous vivons nous donne des idéologies souvent absurdes.

La différence selon les jeunes est le fait de ne pas avoir la même couleur de cheveux, ou les mêmes paires de chaussures que les autres. Cela est absolument absurde, on est tous unique, physiquement, et mentalement, qu’on soit blanc, noir, gay ou hétéro qu’est ce que ça change ?

Nous devrions tous être acceptés tel que nous sommes, personne n’a le droit de nous rabaisser et de nous humilier, il faut être soi-même et non quelqu’un d’autre, sinon, on le regrettera forcément, tôt ou tard.

Tamar et Chaïma

 

On est tous différents. Alors qu’on devrait tous s’accepter, certains sont rejetés, d’autres créent des amitiés.

Quand on manque de confiance, on tombe dans le silence, et on essaye d’oublier tout ce qui c’est passé.

Marine et Yelena

 

Etre la cible de critique peut blesser.

Dans l’enfance, être différent ne pose pas de problème. Nous nous aimons tels que nous sommes, tous passe par l’amour et l’amitié. Mair arrivé au lycée, être normal devient primordial. La seule singularité peut ammener à la solitude. Se faire insulter, critiquer, toutes ces menaces peuvent provoquer de l’angoisse.

La discrimination et l’humiliation défient la compréhension.

Egiomue et Claudie

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s